Les catastrophes comme celle d’Haïti nous confirme la fragilité de la vie. Nous avons vu ces images d’horreur à la télévision: les bâtiments effondrés, les corps jonchant les rues, avec une population ayant un besoin urgent de nourriture, d’eau et d’abri.
Tout cela s’est déroulé en une fraction de secondes. Alors qu’en ce début d’après-midi ce mardi 12 janvier 2010, rien ne présageait d’un tel sort sur peuple qui vaquait tranquillement à ses occupations, un tremblement de terre crucial d’une magnitude de 7,0, a endeuillé la planète. Les victimes sont estimées à 75.000 morts, 250.000 blessés et 1,5 million de sans abri, selon la protection civile haïtienne.
Fait marquant, à plus de 10 jours après la catastrophe, alors que le général Daniel Ally, chef adjoint de l'opération américaine en Haïti, a annoncé que la phase de recherche de survivants allait "très bientôt" s'achever, des survivants, voire des miraculés continuent de sortir des décombres. Les spécialistes estiment que survivre sous les décombres plus d'une semaine tient du miracle. Et pourtant :
Un bébé de 23 jours, une petite fille prénommée Elisabeth, a ainsi été sorti vivant des ruines d'une maison à Jacmel, par des secouristes français.
Hoteline Losana, une jeune femme de 25 ans, a été extraite des décombres d'un supermarché, "consciente et en bonne forme’’.
Quelques heures plus tôt, des pompiers mexicains étaient parvenus à sortir une septuagénaire des ruines de la cathédrale. Anna Zizi a même chanté sous les yeux ébahis des secours.
Cela nous fait penser à une mise en garde de Dieu dans l’évangile selon Matthieu le chapitre 24, les versets 6, 7 et 8
‘‘Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres: gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.’’